Les tableaux d’Enrico

Enrico Pieranunzi: Frame

(Cam Jazz)

Enrico Pieranunzi: piano et célesta

Dans un précèdent album, le pianiste romain rendait hommage à Gershwin en trio, pour ce nouvel opus, il puise son inspiration dans les œuvres des peintres qu’il admire. Pollock, Hopper, Rothko, Mondrian, Klimt, Paul Klee ou encore Picasso et Matisse. Seul devant son clavier, il compose, improvise, quelques méditations. Des pièces généralement courtes, rassemblées en suite comme une lente promenade dans un musée imaginaire et sublime qui réunirait tous ces artistes.
Pas grand effet de manche ou de virtuosité débridée. Les compostions sont sur des tempi lents même si les thèmes consacrés à Hopper sont rythmés par une main gauche déterminée. Pieranunzi double de temps à autres son piano avec le clavier d’un célesta qui donne une sonorité métallique, organique, étrange, comme si les personnages, les objets, des tableaux s’animaient d’un coup, quittaient leur cadre de bois pour rejoindre le pianiste. La poésie des notes tout simplement.

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