Nice Jazz Festival – jour 1

Nice Jazz Festival  –  07 juillet 2015

Petite nouveauté pour commencer ce festival, une conférence du journaliste Ashley Khan.conf ashley En fait plutôt une discussion autour de Billie Holiday (on fête son centième anniversaire cette année) avec deus des invités de la soirée, José James et le parrain, Jamie Callum qui tous deux ont repris les chansons de Lady Day dans leur récent album. Des propos à la fois émouvants, respectueux et admiratifs.

Puis on rentrait dans le vif du sujet avec le trio de Fred D’Oelsnitz. fred  françoisVainqueur du tremplin Nice Jazz en 2014, c’était à eux de lancer la fête. Et ils le firent avec brio malgré la chaleur de fin d’après-midi. Toujours aussi sobre derrière le micro, Fred D’Oelsnitz s’exprime Svraiment avec ses mains sur le Steinway du festival. Et quelle musicalité! On notera que François Gallix à la contrebasse était particulièrement en verve.

On continuait la soirée, toujours chaude mais le soleil a désormais déserté la scène, avec un trio du jeune israélien Omer Klein.omer trio Il a littéralement fait chanter son piano, avec ses mélodies superbes desquels s’échappaient quelques tonalités et rythmiques orientales que ses compères Martin Gjakonovski à la contrebasse et Amir Bresler à la batterie ne manquaient pas de relever, telle une épice poivrée, que l’on rajoute dans un plat déjà appétissant.

Un nouveau trio prenait place sur scène, celui qui accompagne le chanteur José James.jose james Il commence tout en majesté avec le répertoire de son nouvel album, les reprises de Billie Holiday. On frisonne avec Body And Soul et autres merveilles bluesy de la grand Dame du jazz. De la classe, beaucoup d’émotion, sa voix chaude, grave s’est parfaitement instillée dans les mots et les notes de Billie. Puis de crooner, il dévie vers le soul singer avec brio. On restera plus dubitatif quand il s’approche du « vrai José James » comme il l’affirme lui-même, « The real José » en infléchissant son programme vers un hip-hop duquel le groove ne s’est pas complètement envolé.

Une petite incursion coté place Masséna me permettait de découvrir les étonnants  Too Many Zooz,zooz un marching Band New-yorkais à seulement 3 musiciens. Dynamique.

Plus tard dans la nuit, le parrain Jamie Cullum faisait son show, jamie blog bondissant derrière sa caisse claire, sur et à coté de son piano. De l’énergie, du fun et du swing.

 

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